• Pourquoi un Cluster Polaire en France ?

    L'héritage

    Il est un jour de 1840 qui raisonne dans la tête de tout aventurier au service du progrès.

     

    Le 22 Janvier.

     

    Ce jour qui consacra l'une des intelligences qui marqua l'histoire de la Royale. Celle d'un capitaine de vaisseau qui, devant l'oeil admiratif de son second Charles Hector Jacquinot, planta le drapeau français sur le Rocher du Débarquement ; un massif en forme de graal pour qui venait d'essuyer de longues semaines de lutte pour la survie dans le labyrinthe mouvant formé par les icebergs antarctiques.

     

    Cela dit, non content de baptiser cette nouvelle terre du nom de son épouse, la belle Adèle Dumont d'Urville, née Pépin, le capitaine improvisa une expédition terrestre pour découvrir les trésors de ce nouveau bout de France. Après cinq jours à terre marqués par une insatiable curiosité et une folle envie d'innovation, l'équipage de l'Astrolabe et de la Zélée dut s'enfuir au nord, toutes voiles dehors, afin de s'assurer que la souveraineté française sur cette nouvelle terre et les richesses que Jules Sébastien César lui devinait déjà ne périssent avec l'équipée.

     

    Depuis, de Ker au Dôme C, de feu Port Martin à Saint-Paul, du Commandant Charcot au Marion 2, la France du Grand Sud fit rêver les Jules Verne de tous âges au point qu'en 2014 l'héritage en est presque trop lourd pour être dûment honoré. Au 21ème siècle, les Australes et Adélie sont plus que jamais les terres de ceux qui, par leur audace et leur refus d'une pensée déterministe, y réinventeront la ville, l'habitat, les circuits énergétiques, voire la notion même de développement.

     

    Cette ambition inassouvie de Kerguelen et Dumont d'Urville, partagée par beaucoup au 19ème, ne saurait rester lettre morte au 21ème siècle alors que la géoéconomie de l'innovation surpasse la géopolitique. Choiseul triomphe en effet à nouveau du Duc d'Aguillon en ce début de siècle, du pôle Sud au pôle Nord.

     

    Du Yukon au Spitzberg, en passant par Saint-Pierre et Miquelon et Fáskrúðsfjörður, la France pionnière, culturelle et scientifique, partage des territoires, des mers, une histoire et un ADN commun avec les peuples et les chancelleries du Grand Nord.

     

    Nourrie de siècles d'échanges entre pionniers, consciente que les innovations qui feront la croissance de demain naissent actuellement dans les pôles, la France y est un partenaire de tous les changements de paradigmes, qu'ils soient stratégiques, énergétiques ou climatiques. Héritière de ses grands ministres stratèges qui financèrent la curiosité française pour les deux pôles, il s'agit aujourd'hui pour la communauté nationale d'innover pour survivre.

     

    Or, pour ce faire, il lui faut rassembler les faiseurs de possibles autour de valeurs, d'une communication positive et d'une stratégie commune, en Arctique et en Antarctique comme ailleurs...

     

    C'est la raison d'être du CLUSTER POLAIRE FRANÇAIS.

    Le présent

    Il est un jour de 1840 qui raisonne dans la tête de tout aventurier au service du progrès.

     

    Le 22 Janvier.

     

    Ce jour qui consacra l'une des intelligences qui marqua l'histoire de la Royale. Celle d'un capitaine de vaisseau qui, devant l'oeil admiratif de son second Charles Hector Jacquinot, planta le drapeau français sur le Rocher du Débarquement ; un massif en forme de graal pour qui venait d'essuyer de longues semaines de lutte pour la survie dans le labyrinthe mouvant formé par les icebergs antarctiques.

     

    Cela dit, non content de baptiser cette nouvelle terre du nom de son épouse, la belle Adèle Dumont d'Urville, née Pépin, le capitaine improvisa une expédition terrestre pour découvrir les trésors de ce nouveau bout de France. Après cinq jours à terre marqués par une insatiable curiosité et une folle envie d'innovation, l'équipage de l'Astrolabe et de la Zélée dut s'enfuir au nord, toutes voiles dehors, afin de s'assurer que la souveraineté française sur cette nouvelle terre et les richesses que Jules Sébastien César lui devinait déjà ne périssent avec l'équipée.

     

    Depuis, de Ker au Dôme C, de feu Port Martin à Saint-Paul, du Commandant Charcot au Marion 2, la France du Grand Sud fit rêver les Jules Verne de tous âges au point qu'en 2014 l'héritage en est presque trop lourd pour être dûment honoré. Au 21ème siècle, les Australes et Adélie sont plus que jamais les terres de ceux qui, par leur audace et leur refus d'une pensée déterministe, y réinventeront la ville, l'habitat, les circuits énergétiques, voire la notion même de développement.

     

    Cette ambition inassouvie de Kerguelen et Dumont d'Urville, partagée par beaucoup au 19ème, ne saurait rester lettre morte au 21ème siècle alors que la géoéconomie de l'innovation surpasse la géopolitique. Choiseul triomphe en effet à nouveau du Duc d'Aguillon en ce début de siècle, du pôle Sud au pôle Nord.

     

    Du Yukon au Spitzberg, en passant par Saint-Pierre et Miquelon et Fáskrúðsfjörður, la France pionnière, culturelle et scientifique, partage des territoires, des mers, une histoire et un ADN commun avec les peuples et les chancelleries du Grand Nord.

     

    Nourrie de siècles d'échanges entre pionniers, consciente que les innovations qui feront la croissance de demain naissent actuellement dans les pôles, la France y est un partenaire de tous les changements de paradigmes, qu'ils soient stratégiques, énergétiques ou climatiques. Héritière de ses grands ministres stratèges qui financèrent la curiosité française pour les deux pôles, il s'agit aujourd'hui pour la communauté nationale d'innover pour survivre.

     

    Or, pour ce faire, il lui faut rassembler les faiseurs de possibles autour de valeurs, d'une communication positive et d'une stratégie commune, en Arctique et en Antarctique comme ailleurs...

     

    C'est la raison d'être du CLUSTER POLAIRE FRANÇAIS.

    Le futur

    Il est un jour de 1840 qui raisonne dans la tête de tout aventurier au service du progrès.

     

    Le 22 Janvier.

     

    Ce jour qui consacra l'une des intelligences qui marqua l'histoire de la Royale. Celle d'un capitaine de vaisseau qui, devant l'oeil admiratif de son second Charles Hector Jacquinot, planta le drapeau français sur le Rocher du Débarquement ; un massif en forme de graal pour qui venait d'essuyer de longues semaines de lutte pour la survie dans le labyrinthe mouvant formé par les icebergs antarctiques.

     

    Cela dit, non content de baptiser cette nouvelle terre du nom de son épouse, la belle Adèle Dumont d'Urville, née Pépin, le capitaine improvisa une expédition terrestre pour découvrir les trésors de ce nouveau bout de France. Après cinq jours à terre marqués par une insatiable curiosité et une folle envie d'innovation, l'équipage de l'Astrolabe et de la Zélée dut s'enfuir au nord, toutes voiles dehors, afin de s'assurer que la souveraineté française sur cette nouvelle terre et les richesses que Jules Sébastien César lui devinait déjà ne périssent avec l'équipée.

     

    Depuis, de Ker au Dôme C, de feu Port Martin à Saint-Paul, du Commandant Charcot au Marion 2, la France du Grand Sud fit rêver les Jules Verne de tous âges au point qu'en 2014 l'héritage en est presque trop lourd pour être dûment honoré. Au 21ème siècle, les Australes et Adélie sont plus que jamais les terres de ceux qui, par leur audace et leur refus d'une pensée déterministe, y réinventeront la ville, l'habitat, les circuits énergétiques, voire la notion même de développement.

     

    Cette ambition inassouvie de Kerguelen et Dumont d'Urville, partagée par beaucoup au 19ème, ne saurait rester lettre morte au 21ème siècle alors que la géoéconomie de l'innovation surpasse la géopolitique. Choiseul triomphe en effet à nouveau du Duc d'Aguillon en ce début de siècle, du pôle Sud au pôle Nord.

     

    Du Yukon au Spitzberg, en passant par Saint-Pierre et Miquelon et Fáskrúðsfjörður, la France pionnière, culturelle et scientifique, partage des territoires, des mers, une histoire et un ADN commun avec les peuples et les chancelleries du Grand Nord.

     

    Nourrie de siècles d'échanges entre pionniers, consciente que les innovations qui feront la croissance de demain naissent actuellement dans les pôles, la France y est un partenaire de tous les changements de paradigmes, qu'ils soient stratégiques, énergétiques ou climatiques. Héritière de ses grands ministres stratèges qui financèrent la curiosité française pour les deux pôles, il s'agit aujourd'hui pour la communauté nationale d'innover pour survivre.

     

    Or, pour ce faire, il lui faut rassembler les faiseurs de possibles autour de valeurs, d'une communication positive et d'une stratégie commune, en Arctique et en Antarctique comme ailleurs...

     

    C'est la raison d'être du CLUSTER POLAIRE FRANÇAIS.

    POUR PROTÉGER L'ARCTIQUE ET L'ANTARCTIQUE, INNOVONS-Y !

  • Notre vision des enjeux : innover pour protéger

    Fédérer acteurs du polaire, passionnés des pôles et innovateurs

    Le Cluster Polaire Français (CPF) a été fondé en Juillet 2014 par une variété d'acteurs mus par la nécessité de se saisir de la question polaire en France sous un nouvel angle. Aujourd'hui, le Cluster Polaire fédère des chercheurs, des élus, des PME, des ETI, des partenaires arctiques, et suscite l'intérêt de grands groupes français opérant en Arctique.

     

    Polyvalent, indépendant et complémentaire des organismes de recherche polaire publics, le CPF s'impose quatre objectifs dans le débat européen sur l'économie polaire :

     

    Fédérer tous ceux qui veulent inventer demain

    Le CPF se veut être un outil de fédération d’un maximum de chercheurs, inventeurs, explorateurs, associations, entreprises et passionnés, à titre moral ou individuel, qui voient dans l'innovation technologique le moyen de faire entrer la France dans le coeur du XXIè siècle, et dans les zones polaires le laboratoire idéal pour penser l'écologie politique de demain. Dans cet esprit, puisque l'hostilité de l’activité humaine dans les zones polaires conduit invariablement à des solutions innovantes, lesquelles génèrent déjà de spectaculaires relais de croissance, le CPF souhaite rassembler les forces innovantes de l'économie française sensibles aux enjeux et aux possibles de ces territoires, afin de leur donner un lieu d'échange dédié, et les accompagner dans les meilleures conditions aux sens géographique, politique et économique.

     

    Echanger pour (re)penser stratégique

    Fort d'une pensée stratégique ouverte, le CPF veut mettre l'accent sur ces territoires français oubliés ou méconnus du grand public comme des décideurs car ils sont le socle du caractère stratégique que revêt la dimension de maritimité dans le siècle à venir. Dit autrement, inscrivant son action dans une dynamique de réflexion sans coloration partisane, le CPF veut, par ses productions et son influence, favoriser le dynamisme des acteurs économiques politiques et scientifiques français et promouvoir l’excellence polaire nationale auprès du grand public français comme à l’étranger.

     

    Former, sensibiliser, faire naître des vocations

    Pour ce faire, le CPF mènera des actions de sensibilisation et de communication sur des sujets transversaux ou particuliers, pour dégager une vision polaire française, mettre en valeur les réalisations et succès de ses membres, et défendre leurs positions lorsque celles-ci sont injustement attaquées. De plus, outre les articles de fond dans divers magazines, revues, ou médias ciblés, et les communiqués de presse sur les sujets d’actualité polaire, le CPF prépare ses propres outils de communication pour mieux faire connaître l’excellence polaire française, sous toutes ses formes, tant en France qu’à l’étranger, ainsi qu'une série de séminaires voués à sensibiliser le grand public comme les décideurs. Enfin, le CPF peut également mener des activités de formation pour élus, collaborateurs, syndicats, professionnels divers, etc.

     

    Repérer et accompagner les synergies

    Enfin, la définition même de cluster induit la réunion d’acteurs se coordonnant pour mener des actions convergentes pour accroître leur performance, actions qu’ils n’auraient pas menées seuls. Dans ce cadre, le CPF se doit d’aider ses membres à identifier des terrains de convergence et d’actions communes. C’est pourquoi le CPF procèdera à un examen préliminaire des terrains de convergence et synergies polaires françaises, après un intense travail d’inventaire et de suggestions tous azimuts. Aussi, dans la suite logique de ce travail, il pourra intervenir, en France et à l'étranger, en tant qu’organisation de lobbying à l’appui des membres qui le souhaiteront, sur des dossiers spécifiques.

     

    En somme, LE CLUSTER POLAIRE veut s’inspirer des réussites et des bonnes pratiques que ses membres identifient chez leurs partenaires arctiques, antarctiques et non-polaires afin de participer de la dynamique de soutien à l’économie française dans le monde polaire, et de contribuer à promouvoir l’idéal de développement durable dans le Grand Nord et le Grand Sud à l'heure où cet idéal n'est plus partagé par tous.

     

    En somme, notre message c'est: n'ayons pas peur de voir plus loin pour innover toujours davantage. Rencontrons-nous bientôt ! Ecrivez-nous: contact@clusterpolaire.fr

  • Futur

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